l le point du jour
J'ai toujours eu quelques réticences à voter dans le sens des politiques interventionnistes en matière économique. Et,
comme un individu "réglo" dans la société libérale, je prônais la responsabilité individuelle et vantait la fameuse auto-régulation du marché. Ce temps est révolu.
Merci aux hypocrites caricaturés ci-dessus. Je m'explique :
La surprise des subprimes.
Tout a changé cette année lors de la chute du mur de mon habitation négociée à taux variable (remplacée ensuite par une tente Quechua-Don
Quichotte). Aucun Etat n'est venu à ma rescousse. En revanche les établissements de crédit qui m'ont arnaqué, de Fannie Mae à Northern Rock, des rives très libérales de l'Atlantique jusqu'aux
dessous de Manche, se verront offrir rien de moins qu'une nationalisation pour survivre !
En résumé : Si leur sublime montage financier avait réussi, tous ces acteurs de marché se seraient mis mon pognon dans la poche (plus les intérêts) mais
puisque tout s'écroule les voilà piteusement adossés à la puissance publique... avec mon pognon de contribuable! Privatisation des gains puis nationalisation des pertes, voilà
qui est du plus mauvais goût.
Moralité :
Messieurs les financiers vous sollicitez des interventions de l'Etat ? Aux prochaines élections on vous comblera !
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